Les tickets d'entrée pour les candidats varient selon les réseaux de franchisés.
Faut-il
être richissime pour devenir franchisé ? Heureusement, la réponse est
non. Dans le secteur de la restauration, l'investissement de départ est
tout de même plus élevé qu'ailleurs. «Pour un restaurant de 300 à 400
m², il faut 400 000 euros d'investissement, hors fond de commerce. Le
franchisé se rémunère dès le départ, soit en salaire, soit sur les
résultats, et peut espérer un retour sur investissement dans les deux à
trois ans»,
Pour ouvrir une franchise Quick, un portefeuille
de 700 000 euros est nécessaire (dont 25% d'apport personnel). «Mais
cela ne représente que 40% du coût total de l'installation. Quick
investit dans le terrain et la construction. Le franchisé ne gère donc
que l'aménagement, le matériel, le décor. Le fait d'être partenaire dès
l'investissement est rassurant pour lui… et pour les banques», précise
Isabelle Poutard-Couturier.
Monter une école Pigier fait appel à moins de frais : un local, des tables et des chaises…
Considérer l'ensemble du projet
«En
revanche, c'est dans la communication et le personnel qu'il faut
investir, explique Luc Frèrebeau. Ce n'est qu'à partir de la troisième
année que le franchisé peut espérer réaliser une “opération blanche”.
Ensuite, on peut estimer qu'il réalisera 20% de marge.»
C'est
l'activité Fiventis qui, de par sa nature purement commerciale, propose
le retour sur investissement le plus rapide, en parfois moins d'un an.
«Au début, il faudra faire dix prospects pour réaliser une vente. Puis,
ce taux de transformation va très vite s'améliorer au fil du temps»,
note Luc Gabrielli. Surtout que l'investissement de départ est limité :
environ 50 000 euros, afin de payer par exemple un local et une
assistante commerciale. Les commerciaux, eux, ne sont pas salariés :
«Ce sont des agents commerciaux indépendants», explique Luc Gabrielli.
Parfois difficile pour le management… mais sans charge fixe directe
pour le franchisé !